Danger… Public



 

 au lucernaire jusqu'au 31 août 2005
http://www.lucernaire.fr

 

de Frédéric Sabrou - Mise en scène Thierry Der’ven.

Panique dans les loges ! Les comédiens apprennent que le spectacle a été recommandé par un parti d’extrême-droite… et la salle est pleine. Joueront-ils ?

Avec Michel Baladi, Karim Ben Saadi, Isabelle Hétier, Michel Papineschi, Caroline Victoria.

« J’ai lu dans un journal ce qui était survenu à Michel Vinaver : le FN voyait dans son théâtre des valeurs “nationales“ et le revendiquait. Vinaver a réagi violemment. J’ai voulu mettre cette situation au théâtre et j’ai eu l’idée d’une équipe confrontée au problème d’accepter ou de refuser un public présumé d’extrême droite 1h 20 avant le lever du rideau.» Frédéric Sabrou

« La meilleure nouvelle de la semaine ?
Pour moi, c’est une pièce de théâtre rafraîchissante : « Danger… Public » de Frédéric Sabrou, mise en scène par Thierry Der Ven. Dans les coulisses, les comédiens découvrent que la salle est pleine grâce aux recommandations d’un leader d’extrême droite. On assiste alors aux déchirements de la troupe pour savoir si elle va jouer. Jamais je n’aurais cru que l’on puisse faire un spectacle aussi drôle, inventif et fin sur l’extrême droite et nous. » Yves CALVI (Europe 1)

«Evènement: …un texte rare, très bien joué, à ne rater sous aucun prétexte »
*** ZURBAN - 8 octobre 2003

«En parfaite osmose avec son sujet, Frédéric Sabrou évite l’écueil du pamphlet militant, sa pièce se présentant plutôt comme un débat animé, drôle et parfois émouvant. »
CHARLIE HEBDO - 22 octobre 2003

 Dossier de presse! 2005


Lucernaire, Pic TOUR et la Cie CHOUBLAWA’S PONT
Contact : 01 48 04 82 99 - 48 rue Chapon – 75003
présentent

DANGER... PUBLIC
Editions L’AVANT SCENE

De
FREDERIC SABROU


Mise en scène THIERRY DER’VEN
assisté de SENET

Avec
MICHEL BALADI, KARIM BEN SAADI ou JAMEL DJABOU, ISABELLE HETIER ou NATHALIE LUCAS, MICHEL PAPINESCHI ou GILLES LANGLOIS, CAROLINE VICTORIA ou FLORENCE LE CORRE

Décors : ALEXIS ROMANET
Costumes : CATHERINE LAINARD et FREDERIC MOREL
Relation de presse :
ALAIN ICHOU 01 43 22 35 65
Affiche de CABU


Créé au Théâtre du Nord Ouest (avril/mai 2002)
Repris et prolongé au Théâtre Essaion (sept 2003 à mai 2004)
Repris au Lucernaire (mai 2005…)
150ème


SPECTACLE RECOMMANDÉ PAR LE
RECTORAT DE PARIS
ET SOUTENU PAR SOS RACISME et la LICRA



L’HISTOIRE

Serge Coulomb est l’auteur et metteur en scène du « Jardin des regrets ». 90 minutes avant le lever de rideau, il retrouve en loges ses comédiens : Julie, Boris et Hélène, qui est également sa femme, et leur apprend que leur salle, habituellement peu fréquentée, attend ce soir de façon inexplicable 380 réservés !
Chacun se réjouit de cette soudaine consécration, y compris le jeune régisseur maghrébin, Samir. Mais un journal leur révèle que lors d’un grand meeting nationaliste qui a eu lieu dans la ville, un orateur d’extrême droite, Cathala, évoquant ses projets  (édifiants) pour la culture et le théâtre, a recommandé leur pièce ! Il est donc fort possible que ces 380 spectateurs soient ses sympathisants. Personne ne comprend ce que Cathala a pu trouver dans la pièce qui rejoigne ses thèses. Serge, qui se définit comme l’inverse d’un auteur à messages, est furieux de se voir ainsi assimilé à ces « enfants de Pétain ». Hélène et Julie, subitement animées par une conscience politique, refusent de monter sur scène. Boris est pragmatique : il y a de l’argent à prendre, il en ont besoin, on joue. Pour Samir, le problème n’est pas là, ce soir, il est dans sa vie quotidienne, il est partout. Serge tranche et décide d’annuler pour sauver sa réputation, mais le directeur de la salle menace : il mettra dès ce soir leurs décors sur le trottoir et demandera un dédit. Cet enjeu donne une nouvelle valeur aux « engagements » de chacun. Les avis s’opposent avec ferveur : faut-il jouer ou ne pas jouer ? Céder à l’hypocrisie ordinaire ou manifester une éthique dont personne n’à que faire ? Ces questions en entraînent beaucoup d’autres qui dépassent le cadre du théâtre et interpellent chaque individu sur sa façon de se sentir « acteur » de la vie républicaine ou simple spectateur.  

Avril 2002 : Vinaver se retrouve subitement dans la liste des auteurs recommandés par le Front National. C’est le point de départ de cette pièce.

En 2002, au théâtre Comedia, Jean-Marie Le Pen et ses militants ont décidé d’assister à un spectacle de Michel Galabru. Or il y avait une comédienne noire dans la distribution. Un débat a animé les loges pendant deux heures. Le spectacle fut finalement joué, la comédienne subissant de nombreuses provocations du public pendant la représentation.

De nombreux comédiens et chanteurs (dont Patrick Bruel) refusent régulièrement de jouer pour les théâtres dépendant des mairies F.N. Certains jouent et boycottent les réceptions. D’autres reversent leurs cachets à des associations qui s’opposent à l’extrême droite.

De nombreuses compagnies refusent d’afficher les articles de Minute.

La pièce a été jouée en Suisse (où l’extrême droite s’est imposée récemment) et traduite en italien (en Italie le problème de travailler ou ne pas travailler  pour  la RAI de Berlusconi existe au  quotidien), elle va être jouée en Polonais à Varsovie et en Calatan à Barcelone.

EXTRAITS DES ARTICLES DU DOSSIER

La meilleure nouvelle de la semaine ?
— Pour moi, c’est une pièce de théâtre rafraîchissante : « Danger… Public » de Frédéric Sabrou, mise en scène par Thierry Der Ven. Dans les coulisses, les comédiens découvrent que la salle est pleine grâce aux recommandations d’un leader d’extrême droite. On assiste alors aux déchirements de la troupe pour savoir si elle va jouer. Jamais je n’aurais cru que l’on puisse faire un spectacle aussi drôle, inventif et fin sur l’extrême droite et nous.
YVES CALVI Stratégies, propos recueillis par Roland Mihaïl

(…) C’est drôle, c’est intelligent ça pourrait être conventionnel, mais c’est parfaitement réussi. Je vous conseille ça, c’est de Frédéric Sabrou. Et en plus les acteurs sont excellents.
  
GERARD MILLER - Europe 1 Le vendredi 24 Juin 2005.

Le rideau se lève... Sur les coulisses. A une heure vingt du début du spectacle, c’est la consternation chez les comédiens. Leur pièce a été recommandée par un parti d’extrême droite. De ce fait, ce soir, la salle est pleine d’”enfants de Pétain” . Dans leurs loges, l’heure est aux question existentielles. Si les acteurs annulent la représentation au dernier moment, le directeur du théâtre les mettra à la porte. Mais s’ils rejoignent la scène, quid de leurs principes ? Loin des clichés, servie par de très bons comédiens, la pièce de Frédéric Sabrou traite de ce dilemme avec beaucoup de finesse.
L.P. - LE FIGARO Magazine

(…) L’écriture est fine et intelligente, le questionnement vital. En soulevant cette problématique, l’auteur, Frédéric Sabrou, s’interroge et nous interroge sur la responsabilité de chacun dans la cité. Et suivant l’adage de Beaumarchais « Je me presse de rire de tout de peur d’être obligé d’en pleurer », c’est en comédie qu’il traite le sujet. Les répliques font mouche. Danger … Public est un texte rare, très bien joué, à ne rater sous aucun prétexte.
ZURBAN

(…) Comédiens, auteur et régisseur opposent leurs arguments, leurs idées claires et floues, vident leur sac, et finissent par mettre au jour l’évidence : la vie ne se résume pas à un simple choix entre l’intégrité et la compromission, entre la pureté et l’infamie. En parfaite osmose avec son sujet, Frédéric Sabrou évite l’écueil du pamphlet militant, sa pièce se présentant plutôt comme un débat animé, drôle et parfois émouvant. Débat on ne peut plus d’actualité, à quelques mois des régionales.
CHARLIE HEBDO

(…) Les acteurs ne sont-ils que des amuseurs ? Ils ont aussi une mission car jouer n’est pas innocent, c’est un engagement. La pièce invite à une réflexion individuelle qui dépasse le cadre du théâtre.
France 3, JOURNAL TÉLÉVISÉ - JEAN-NOËL MIRANDE

(…) Frédéric Sabrou met en avant un axiome primordial pour tout artiste « jouer ou ne pas jouer ». La fuite, est-ce courageux ? Son texte soulève de nombreuses questions, apporte quelques réponses et ne donne pas de leçon. Ce qui est un exercice difficile en soi.
M-C. N. PARISCOPE

(…) Si les acteurs annulent la représentation au dernier moment, le directeur du théâtre les mettra à la porte. Mais s’ils rejoignent la scène, quid de leurs principes ? Loin des clichés, servie par de très bons comédiens, la pièce de Frédéric Sabrou traite de ce dilemme avec beaucoup de finesse. L.P. - LE FIGARO Magazine

Jouer ou ne pas jouer... c'est l'angoissante question que se posent des comédiens, leur régisseur, leur metteur en scène ainsi que le directeur du théâtre quand ils apprennent que la salle est ce soir pleine à craquer... de militants d'extrême droite. Peut-on en faire une comédie ? Eh bien oui c'est possible ! Et on peut ajouter qu'outre l'originalité du thème, la pièce est bien écrite, bien interprétée et a le mérite de poser une vraie question en évitant tout didactisme, faisant de ce linge sale entre professionnels de la profession un agréable et très enrichissant divertissement pour tous.
Site Internet : THEATRE  EN SCENE Christian Dumont (Théâtre Rive Gauche)


J’ai beaucoup aimé ce spectacle dont le sujet est d’une actualité brûlante ; sujet grave et angoissant qui, grâce au talent de l’auteur et du metteur en scène fait rire à chaque réplique. C’est un spectacle qui devrait continuer sa carrière et trouver sa place dans le théâtre privé.
Emmanuel Dechartre (Théâtre 14)

“Face au succès rencontré en début de saison, cette pièce tient à nouveau le haut de l’affiche. Frédéric Sabrou réussit un spectacle habile sur l’extrême droite sans tomber dans la facilité. Les comédiens dirigés par Thierry Der ven sont épatants.” 20 MINUTES du 10 Février




Ce qu’en pense l’extrême droite :

(…) Danger… Public de Frédéric Sabrou, mis en scène par Thierry Der’ven est une pièce absolument irrésistible. (…) Que le spectacle soit militant, l’auteur clairement de gauche, l’objectif pédagogique (résister à l’extrême droite quoi qu’il en coûte), la portée philosophique (que pèsent la conscience et l’éthique face à des impératifs pécuniaires vitaux ?) est manifeste. Toutes fois les dialogues, les situations, les mimiques sont cocasses, l’intrigue bien ficelée, le jeu des acteurs convainquant. Finalement au théâtre n’est-ce pas l’essentiel ?
Fabrice Vidalin RIVAROL octobre 2003

Titre de l’article : « Comment se faire piéger par l’extrême droite ? » Etonnante mise en abîme : Frédéric Sabrou est lui même recommandé par l’extrême droite !




Frédéric Sabrou « L’auteur artisan »
par Gilles Costaz (L’avant scène)

Comment un auteur dont les comédies rient des sentiments amoureux et de la vie intime de nos contemporains en vient-il à écrire une pièce sur le monde du théâtre face à l’extrême-droite ? Ce sujet-là était, évidemment, en Frédéric Sabrou mais c’est Jean-Luc Jenner qui actionna le déclic en donnant comme thème à sa saison « Théâtre miroir du monde ». Voulant s’inscrire dans ce cycle, Sabrou a cherché des sujets où se rencontreraient le théâtre et la société. « J’ai lu dans un journal ce qui était survenu à Michel Vinaver : le FN voyait dans son théâtre des valeurs “nationales“ et le revendiquait. Vinaver a réagi violemment. J’ai voulu mettre cette situation au théâtre et j’ai eu l’idée d’une équipe confrontée au problème d’accepter ou de refuser un public présumé d’extrême-droite 1h 20 avant le lever du rideau. Une “Pièce coulissante“ dans le respect des trois unités, avec ce qu’on appelle dans le langage du cinéma un time-lock, une lutte contre le temps. (./.) Mais il faut bien comprendre que ce n’est pas une pièce sur Le Pen et le Front national, elle pourrait se passer partout en Europe où, on le sait, il y a une résurgence des nationalismes très inquiétante.  »

Les personnages de
Danger… public sont apparus rapidement : « J’ai donc fait vivre trois comédiens et un auteur-metteur en scène, je les ai mis dans une bouilloire. J’ai hésité à mettre un personnage noir ou arabe. Finalement, j’ai introduit un régisseur arabe qui exprime sa condition. Je voulais que les personnages principaux s’impliquent dans ce conflit sans être victimes eux-mêmes du racisme et les mettre face à leur pseudo-conscience politique, à leurs limites et à leurs contradictions Hélène, la comédienne soudain saisie de passion politique, m’amuse beaucoup. Elle est un mélange de conscience et d’inconscience. Julie n’a pas résolu les problèmes de l’enfance. Pour Serge, dont la réputation et la situation financière sont en jeu, le prix à payer est trop cher. Et pour Boris l’argent passe avant le reste. »

L’écriture a été difficile. Frédéric Sabrou, qui compose ses pièces en deux mois environ, a dû prendre deux fois plus de temps. Le sujet est si délicat. « J’étais tout le temps sur le fil, dit-il. Il fallait poser les bonnes questions sans apporter de mauvaises réponses, se centrer sur l’interrogation : doit-on jouer ou pas jouer ?  Cette question en entraîne une autre : y a-t—il une éthique du comédien ? » En enlevant les actions secondaires pour rester sur ce volcan central, Sabrou a rendu plus évident l’enjeu de sa pièce : « La grande question, posée de façon ironique, c’est l’engagement. L’engagement ne change pas nécessairement la face du monde et peut être illusoire. Surtout, quel prix est-on prêt à payer pour son engagement ? Hélène pose cette question. Le vrai prix à payer est essentiel. Va-t-on aller jusqu’à perdre son travail et se retrouver à l’ANPE ? » La rédaction de
Danger… public l’a amené à réfléchir davantage sur la situation de l’auteur : « Pourquoi un auteur aurait-il nécessairement une pensée à exprimer ? Dans la pièce, Serge dit : « Des messages, je n’en laisse que sur un répondeur » puis il précise qu’il veut montrer et non pas démontrer. Pour moi, l’auteur doit d’abord trouver, pour sa pièce, une bonne situation. Si la situation s’inscrit dans un thème, tant mieux. Un auteur est un artisan fabriquant un objet qui fonctionne, il résout des problèmes techniques. La tendance à demander : c’est sur quoi ? m’irrite. Ce « quoi ? » n’est pas nécessairement l’objet de la pièce. »
 

L’EQUIPE

FREDERIC SABROU (l’auteur)
 
Sorti du cours Périmony en 1984 avec un premier prix d’interprétation, il joue au théâtre et crée sa Compagnie pour monter ses pièces :
Amande et Byzance (Festival d’Avignon), l’Opéra de Quat’Fous (Théâtre de Nesle), l’Affaire Machin-Chose, (Théâtre d’Edgar) et quatre spectacles pour enfants. En 1991, il obtient un premier prix au concours de dialogues du Théâtre 13 pour l’Epique épopée. Il écrit pour d’autres compagnies : Camisole de farce (Blancs Manteaux), Fric-Frac à Bronc-Ville (Théâtre de Saint-Germain en Laye), Les Exclusés (Théâtre de l’Epée de Bois), La théorie du moineau (Théâtre du Nord-Ouest), et La comédie des travers (Festival d’Avignon). Ces trois derniers textes sont édités dans l’Avant-scène. Egalement édité cet hiver : Sketches en Kit (Société des écrivains). Les petites voitures, a fait l’objet d’une traduction en Polonais et va être montée à Varsovie. Il dirige depuis quatre ans un atelier d’écriture à la Faculté d’Evry. Il travaille actuellement à la conception de nouveaux spectacles pour le Parc Astérix. Frédéric Sabrou est également, depuis 1990, auteur de téléfilms, de nombreuses séries télévisées et de dessins animés.


THIERRY DER’VEN (le metteur en scène)

Comédien, il joue au théâtre : Molière, Dostoïevski, Montherlant, Dubillard, Salacrou, Prévert, Pirandello, Aubert, Tchekhov. Il a été dirigé par Robert Hossein, Jacques, Weber, Elisabeth Depardieu, Roger Mirmont, Jacques Ardouin… Il a fréquemment tourné au cinéma sous la direction entre autres de Maurice Pialat, Claude Zidi, François Dupeyron, Jacques Rouffio et Coline Serraut.  Il a tourné 22 fois pour la télévision notamment pour Elisabeth Rappeneau, Karl Zéro, Joyce Bunuel, Policino, Patrick Jamain, Jean Michel Ribes, Philippe Bensoussan, Jean-Paul Carrère, David Delrieux...

Il a mis en scène “J’aime pas le bonheur“ (comédie musicale) “Le souffleur d’Hamlet“ de Michel Deutsh et “Pol“ d’Alain Didier-Weill.


MICHEL BALADI (rôle : Boris)

Egalement sorti du cours Perimony, Depuis 1985, il a souvent tourné pour la télévision et notamment dans “Poulet fermier“, “Julie de Batignolles“, “L’or du diable“, “Maldonne à Barbès“ et “Vivre ensemble“ où il avait des rôles importants.
Au théâtre il a joué dans 24 spectacle. Beaucoup de comédies (Molière, Feydeau, Courteline, Camoletti, Guitry, Marivaux…) mises en scène par Jean-Claude Martin, Gérard Savoisien, Marc Camoletti, Yves Le Guillochet, Jacques Decombe, C.Luthringer, Jacqueline B¦uf, etc. Mais il a aussi interprété des répertoire plus dramatiques  (Hugo, Yourcenar) On l’a vu récemment dans “Coupable - non coupable“ monté par Robert Hossein, et dans “1+1=2“ mis en scène par Thomas Le Douarec.






KARIM BEN SAADI (rôle : Sam)

Nouveau venu dans le métier, il a suivi des cours de théâtre de 1999 à 2001 (Dunois 13) puis a joué dans “Martin Luther King, la force d’aimer“ mis en scène par Hammou Graïa  (Lavoir Moderne, Théâtre Montansier et tournée aux Antilles)


ISABELLE  HETIER (rôle : Hélène)

Issue du cours J. Perimony, elle joue dans une vingtaine de spectacles où elle interprète Hugo, Proust, Racine, Montherlant, Tchekhov, Marivaux, Anouilh, Molière, Musset, mais aussi Françoise Lagrange, Patrice Le Cadre, Frédéric Sabrou, Jacques Tessier, Joëlle Tiano-Moussafir et Nicole Gros. Elle a travaillé sous la direction de Bertrand Rivoalen, Marie Leydier, Martine de Breteuil, Jean-Manuel Florensa, Jean-Luc Jeener, Catherine Brieux, Patrice Le Cadre, Anne Coutureau, Armand Eloi et Nicole Gros. À la télévision, elle a tourné pour Pierre Boutron, Marcel Bluwal, André Halimi, Philippe Bouvard et au cinéma pour Luc Pagès, Franck Davit, Stéphane Batut, Catherine Corsini et Philippe Malca.

MICHEL PAPINESCHI  (rôle : Serge)

Formé au conservatoire de Toulon, où il obtient un prix d’excellence Moderne et Classique, il joue Molière (Le Misanthrope, George Dandin, Le médecin Malgré lui) Marivaux, Feydeau, Zola, Boris Vian, Amarande, Racine, Monsarrat, Fossier, Tchekhov, Strinberg, Jacques Tessier, Julien Gracq et Victor Hugo. Il a travaillé avec J.L. Sarthou, C.Deroin, J.Ardoin,  J.Fossier, A.Vouyoucas, M. Steen, A.Boury, N. Mérouze, C.Leguillochet, L.Hétier et J.-L. Jeener. Il a mis en scène “Le jeu de l’amour et du hasard“, “George Dandin“ et “Adieu, Monsieur Tchekhov“. Il est fréquemment sur les plateaux de synchro où il est la voix française de Robin Williams, Richard Dreyfus, John Malkovitch, Harvey Keitel…


CAROLINE VICTORIA (rôle : Julie)

Elle a joué “Molière et Marivaux sur les quais d’Amsterdam“ de F. Dinet, “Noces de sang“ au théâtre de Gloucester, “Cet animal Etrange“ de G.Arout et “Meurtre à l’anglaise“ de D. Decoin (mis en sc. par Claudine Gabay), “La grotte“ d’Anouilh (mise en sc. Yvan Garouel), “On ne saurait penser à tout“ de Musset (mise en sc. M. Seclin), “Les trois s¦urs“ de Tchekhov, (mise en sc. A. Coutureau), “La Thébaïde“ de Racine, “Agnès“ de C.Anne, “Fantasio“ de Musset et “Les derniers hommes“ de J.L. Jeener (mis en sc. Delphin), “Le square“ de Duras  (mise en sc. L. Meyer), “Polyeucte“ de Corneille (mise en sc. J.L.Jeener). Elle a tourné dans plusieurs films, et récemment avec Christophe Malavoy dans “Ceux qui aiment ne meurent jamais“ où elle tenait le premier rôle féminin.


SENÊT (assistant mise en scène)

Assistant sur “Danger… Public“, il est artiste peintre et expose actuellement à Paris.